élégance

par 2commentaires No tags 0

On pensait l’espèce en voie de disparition…Mais non, la presse, cette industrie que l’on dit moribonde, a encore ses mécènes. Il faut saluer en tous les cas le geste de l’italien Carlo Caracciolo, ce cofondateur de la Républica qui vient d’injecter cinq millions d’euros, à titre personnel, dans le capital de Libération dont il est devenu, du coup, le premier actionnaire. Chapeau bas. L’initiative est d’autant plus méritante que l’on sait d’ores et déjà que l’homme a peu de chance de retrouver un jour sa mise. Tout comme l’ancien PDG de Canal+, André Rousselet, et BHL qui y sont allés de leur pécule. Il reste à souhaiter que Libé retrouve le chemin de la croissance.

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2 Comments
  • Zelig
    janvier 5, 2007

    BHL et Rousselet au capital de Libé ? La révolution prolétarienne est en marche, camarade !

  • geoman
    janvier 6, 2007

    Ce serait bien de souligner – comme l’a fait le PDG de Libé – l’effort d’un petit groupe de presse belge francophone qui publie un journal de grande qualité (La Libre Belgique, +/- 50 000 exemplaires) et un journal populaire (la Dernière Heure +/- 85 000 exemplaires) dans un marché restreint (3,5 millions de francophones)dominé par le groupe Rossel, tentaculaire (et présent depuis peu dans le Nord de la France) dont le « navire amiral » est le Soir (+/- 100 000 exemplaires).
    Quant aux « altermondains » qui se plaignent d’un tel sauvetage de Libé, pourquoi n’ont-ils rien fait (sinon critiquer mais c’est congénital) pour la survie de ce quotidien?
    P.S. « la Repubblica »