Halte au feu!

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J’essaye depuis quelques semaines maintenant de tenir, avec beaucoup d’humilité, sachez le, ce petit journal de bord. Et vous me croirez ou non, je reste parfois pantois de la violence avec laquelle certains des lecteurs réagissent à ces petites notules souvent anodines. S’en est presque hallucinant: pourquoi tant de haine, madame la marquise ? J’en suis même venu à m’interroger sur l’état psychique de ces derniers et sur les raisons profondes qui les poussent à dégainer ainsi, comme si ce blog n’était pour eux qu’une simple partie de ball-trap, dont la profession que je représente serait la cible. J’aimerai pouvoir débattre de vive voix avec celles et ceux qui m’abreuvent, de temps en temps, de gracieusetés. Et je les encourage vivement, à défaut d’un traitement pharmaceutique ou d’une camisole, de prendre leur téléphone et de m’appeler à l’Express où je serai ravi de les entendre. Le plus paisiblement du monde, nous pourrions peut-être échanger quelques propos civilisés. Car de quoi parlons-nous, au fil des semaines? De télévision, de radio, de presse écrite, d’animateurs de télés et de PDG de chaînes. Et de l’écume des choses, le plus souvent. En vérité, rien qui soit véritablement essentiel au destin de l’humanité. Et qui ne mérite, en tous les cas, un tel déchaînement. Une telle intolérance. Un tel poujadisme. Pardon à tous ceux, et ils sont nombreux, que ce message ne concerne bien évidemment pas. Quant aux quelques bouledogues de passage, la porte de mon bureau, encore une fois, leur est grande ouverte.

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1 Comment
  • xavier
    février 20, 2007

    la véritable utilité des commentaires, c’est de faire de la page vue. En dehors de ça, leur intérêt éditorial est le plus souvent nul, voire négatif. Auparavant, celles et ceux qui avaient des choses intéressantes à dire ou des précisions à apporter le faisaient via le bon vieux « courrier des lecteurs ». Personne ne gagne à lire la logorrhée remplies d’inepties qui accompagne désormais chaque article ouvert aux commentaires. Dans ce cas, c’est moins le web 2.0 mais que le café du commerce 2.0. Et le café du commerce, comme son nom l’indique, trouve mieux sa place dans un café.