Morandini: l’Intranet de TF1

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jean marc morandini europe 1 pekin express trucage plagiatEn marge de l’émission média, qu’il anime sur Direct 8, Jean-Marc Morandini m’expliquait, vendredi soir, sur son plateau, que l’industriel Vincent Bolloré (propriétaire de cette chaîne) lui fichait une «paix royale».

Et d’ajouter qu’il avait sur Direct 8 une liberté de ton absolue: «Je ne lui ai jamais demandé si tel ou tel sujet, que j’abordai à l’antenne lui avait posé un quelconque problème, dit-il. Je ne lui ai jamais demandé son feu vert pour tel ou tel invité. Il ne m’a jamais rien imposé. Et si demain, il fallait  relater à l’antenne une affaire touchant Bolloré ou son groupe, je n’hésiterai pas un seul  instant».

 

On ne mettra pas la parole de Morandini en doute, car l’homme est connu pour pratiquer le parler franc. Il est, de plus,  de notoriété, que d’un tempérament plutôt sanguin et carré, l’animateur et journaliste n’est pas homme à composer.  Et si parfois, il lui arrive, comme tout un chacun, de se prendre les pieds dans le tapis, à propos d’une information, mal vérifiée, voire erronée, son activisme et sa puissance de feu, (au travers de ses émissions d’Europe 1 et de Direct 8, et de son site) en font un animal médiatique redouté.

 

Un salarié de TF1 m’indiquait ainsi récemment, que, chaque matin, un grand nombre de collaborateurs de cette chaîne, curieux de savoir ce qu’il s’y était passé, la veille, en son  sein, se branchaient sur le site de Jean-Marc Morandini. Lequel  a été baptisé, de manière assez drôle, dans les couloirs de cette maison: «L’Intranet ».      

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1 Comment
  • Gilles
    mars 17, 2008

    Faudrait peut-être aussi rappeler les à côté de son site :

    – aucun lien direct dans les articles sauf lorsqu’il s’agit d’une info télé 7 jours. Pas vraiment l’esprit « web »…

    – Modération très étrange. Nombreux comms qui disparaissent et nombreux comptes désactivés …

    – copier – coller d’articles provenant d’autres sites ave cjuste parfois la mention du site mais sans l’url complète ; photos sans copyright.

    – 20.000 euros demandés à imédias pour une vidéo visible sur des dizaines de sites. Ah oui, Imédias est le principal concurrent…

    – etc etc…