Oasis

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Rodolphe Belmer

Rencontre avec le patron de l’antenne et des programmes de Canal+, Rodolphe Bellmer, l’une des  têtes bien faites du Paf. Pas d’ego boursouflé, une vision au laser de son métier et avec cela, une courtoisie rare.

Tour d’horizon de la chaîne. Tout va bien. Jamais Canal+ n’avait aussi bien marché, avec des scores d’abonnés et d’audiences en hausse, malgré l’irruption de la TNT dans le paysage et le morcellement des publics. Un Denisot superstar,dont les performances du  Grand Journal dépassent l’entendement. Seul ombre au tableau le foot, qui pique un peu du nez avec une Ligue 1 à la peine. Le magazine, sur lequel la chaîne travaille d’arrache-pied et qui verra le jour, à l’antenne, début août, devrait contribuer, selon lui, a redonner du tonus à cette discipline sportive, le cœur nucléaire de la chaîne.

 

En marge des annonces que Rodolphe Bellmer m’a faite ( et dont vous retrouverez l’essentiel dans le prochain numéro de l’Express), nous avons parlé des Guignols de l’info. Jamais, m’assure t-il, l’émission, qui n’a pas perdu une ride en bientôt 25 ans, n’a aussi bien marché. Depuis la création des Guignols, en 1984, c’est historiquement une troisième d’équipes d’auteurs qui en a la charge aujourd’hui. On se souvient de Bruno Gaccio, qui incarna longtemps ce programme, mais quels sont ceux qui sont aujourd’hui derrière ces marionnettes. Une bande de trentenaires qui tiennent à rester dans l’anonymat, m’assure Bellmer. Et qui est arrivée sur l’émission par hasard. « Le choix s’est fait », me dit-il, « par capillarité ». Des copains de copains qui ont un jour poussé la porte de Rodolphe Bellmer. « Le reste ne fut plus qu’une question de feeling et d’atomes crochus ». Expliqué comme cela, c’est facile la télé.  

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