Mazarine ne lâchera rien.

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NDYMCA678UJ0CA4TTDUXCASPL78UCAQ5Z4SDCATILAXDCAKUYNS7CAX4Z7IXCA3I00JMCA5RX3SICALVEDLUCAOBG8ULCAM8RNW2CAVL18M1CA1G6FLQCAKQZ7IUCAY2ZL4JCAQERHV6CAEX4SW9CAPC05S2.jpgL’affaire de la diffusion du documentaire en cinq volets consacré à une série d’entretiens entre François Mitterrand et Jean-Pierre Elkabbach, intitulée Conversations avec un président, s’envenime, à nouveau. Diffusé en mai 2001, sur France 2, cette série avait donné lieu à un vif affrontement entre son réalisateur, Cadys Sosnowski, Jean-Pierre Elkabbach et les héritiers de l’ancien président de la République (Mazarine Pingeot en tête), défendus par André Rousselet, l’exécuteur testamentaire de François Mitterrand et ex PDG de Canal+.

Pourquoi? En raison du fait qu’au générique du documentaire, Sosnowski ne figurait que sous la rubrique «Tournage Elysée» aux côtés, entre autres, de la maquilleuse… Or, ce réalisateur revendiquait la réalisation de dix-huit des vingt et un entretiens mis en boite. Et il lui aura fallu plus de deux ans pour faire valoir enfin ses droits. Droits moraux, mais aussi matériels – il touchera pour finir les droits d’auteur qui lui reviennent.
 
Et voilà qu’aujourd’hui, Mazarine Pingeot repart au combat, décidée à obtenir gain de cause et à récupérer une partie du fruit de la vente de ces enregistrements à une société de production (Théophraste), pour la somme de 381 122 euros. Un président auteur de ses propres entretiens et dont les principaux héritiers entendent récolter les fruits ! Curieux. Surtout quand on sait que le documentaire fut à l’époque tourné grâce au matériel et aux techniciens payés par l’Etat…

Soucieux de sortir de cette affaire, Jean-Pierre Elkabbach m’affirme avoir proposé, de longue date, une médiation à Mazarine Pingeot, de manière à trouver une solution honorable, médiation qui aurait été refusée par la jeune femme, qui entend aller jusqu’au bout de son combat: elle réclamerait aujourd’hui, au titre de dépositaire des droits moraux de cette série d’entretiens, quelques 200 000 euros. Considérant l’épisode clos, les avocats de Jean-Pierre Elkabbach s’étonnent, quant à eux, d’un tel «acharnement judiciaire». Du coté de Mazarine Pingeot, on regrette « une situation de blocage insensée» 

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3 Comments
  • andré andré
    juin 9, 2008

    Des gens formidables.

  • Babouche
    juin 9, 2008

    Elle a l’habitude de vivre aux frais de la Nation. Qu’elle se contente de ses « héritages », sles conversations enquestion n’interesse plus personne, on s’en tape.C’est dégoûtant.

  • showshoes
    juin 12, 2008

    Est-ce que les autres enfants de Mitterrand réclament eux aussi des droits ?