Le chant du Rossignol et maitre Schneidermann

par 8commentaires No tags 0

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L’un des acolytes de Julien Courbet, Nicolas Rossignol, comme vous l’avez pu le lire, s’insurge que j’ai pu faire allusion à sa participation au Club de réflexion qu’anime Jean-François Copé. Et il profite de l’occasion pour rappeler ses jolis états de service dans l’audiovisuel.
Il se trouve que j’ai eu ce garçon, au demeurant charmant, au téléphone. Il m’a confirmé qu’il avait bel et bien animé à quelques reprises ce petit cercle de réflexion du député maire de Meaux.
Tout en ajoutant que pour des raisons liées à sa vie privée et professionnelle, (car traversant une période difficile), il avait également travaillé pour des hommes politiques de gauche, tel Delanoë.
 
Je n’ai fait pour ma part qu’indiquer que cette collaboration au club de Copé avait suscité une violente réaction de Nicolas Sakozy. Information qui m’a été naturellement donnée par l’entourage du chef de l’Etat. Ni plus, ni moins.
 
Pour le reste, il est dans le journalisme une règle d’airain : tout possesseur d’une carte de presse digne de ce nom ne peut collaborer publiquement, de près ou de loin, à un mouvement politique, cercle, cénacle, club ou que sais-je, encore.
 

Et je m’étonne que le très scrupuleux et très sentencieux Daniel Schneidermann, si prompt à porter l’éthique à la boutonnière et la déontologie en bandoulière, ne s’offusque pas de ce qui relève à mes yeux d’une sérieuse entorse aux règles de bases de ce métier.Et pourquoi toujours sous sa plume tant d’acrimonies,de morgue et d’agressivité?    

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8 Comments
  • jean
    septembre 24, 2008

    vous refaites un peu l’histoire, il suffit de relire votre « article » pour voir que vous ne disiez pas que le journaliste avait animé un débat mais qu’il faisait parti du cercle des amis de copé, ce n’est pas pareil…

    vous avez quand même un sacré culot…

  • Moatthieu
    septembre 24, 2008

    …et la réponse de Daniel Schneidermann :
    http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=1886

  • J-net
    septembre 24, 2008

    Ce que vous dîtes m’étonne. Beaucoup.
    « il est dans le journalisme une règle d’airain : tout possesseur d’une carte de presse digne de ce nom ne peut collaborer publiquement, de près ou de loin, à un mouvement politique, cercle, cénacle, club »
    Si un journaliste est adhérent d’un parti politique, il n’est pas « digne » ? Et s’il signe un pétition ? S’engage pour une cause (humanitaire, sociale, politique) ponctuelle ?
    Bref, je pense que vous mélangez tout: les ménages plus ou moins compromettants que font certains « journalistes » et le fait qu’un journaliste, parfaitement digne de ce nom puisse avoir des engagements personnels. Et , d’ailleurs, les assumer.
    Pour finir, si la carte de presse était la marque d’unequelconque dignité, cela se saurait !

  • Yepok
    septembre 24, 2008

    Ni plus ni moins ? Pour en rajouter une couche sur la réaction de Jean… Votre billet du 10 septembre disait (copier-coller intégral de http://blogs.lexpress.fr/media/2008/09/un-copes-boy-chez-courbet-et-u.html, sauf que c’est moi qui souligne) :
    Faut-il voire la main de Jean-François Copé partout, jusque dans l’émission de Julien Courbet? Toujours est-il que l’un des officiants de l’émission Service Maximum, Nicolas Rossignol, est un Copé’s boy. Ce journaliste, membre du fan club du député maire de Meaux, est également l’un des animateurs de son club politique, Génération France. Un bébé Copé de plus à France Télévisions (où le député a essaimé), voilà qui va faire jaser !

    L’information vous a été donnée par l’entourage du chef de l’État, il n’était donc pas la peine de la vérifier, mieux valait publier et prétendre ensuite qu’on n’avait pas dit ce qu’on avait dit tout en jetant l’anathème sur les autres…

  • Alekz
    septembre 24, 2008

    Je ne comprend pas cet acharnement contre un journaliste de second voire troisième plan qui n’a et n’aura jamais à traiter de politique.
    Les journalistes mariées à des hommes politiques ne posent-elles pas des problèmes éthiques plus importants ?
    Des journalistes de premier plan qui écrivent des livres, soit disant d’entretiens, avec des hommes politiques comme Laurent Joffrin ou Stéphane Paoli, et qui par là même arrondissent aussi leurs fin de mois grâce à des jolis droits d’auteurs, est-ce que ce n’est pas plus grave ?
    Et le patron de Marianne qui rejoint le Modem ?
    Et une radio de service public comme France Inter qui coédite des livres politiques comme celui de Martine Aubry avec l’argent du contribuable est-ce que ce n’est pas plus scandaleux ?
    Tout cela comparé à un journaliste chroniqueur qui parle des petites arnaques de la vie quotidiennes brocardé parce qu’il a fait quelques ménages pour gagner sa vie, franchement, je suis révolté par votre papier.
    Et je comprends que Schneiderman ne prenne pas la peine de relever une entorse éthique aussi insignifiante.

  • Camille
    septembre 24, 2008

    On croit moucher Schneidermann et se retrouve mouché. Schneidermann sur son site nous apprend que Revel, loin de faire la moindre investigation, a simplement reproduit un bruit de chiotte de l’Élysée destiné à emmerdouiller Jean-François Copé. Pour Schneidermann, c’est révélateur de la nature des relations entre Sarko et Copé, mais ça c’est pas un scoop. Par contre le papier de Revel est surtout révélateur de la façon de travailler d’un spécialiste en « Revélation »(le mot sera bientôt synonyme de hoax).

    Au passage, M. Revel n’a toujours pas répondu ni rectifié son article mensonger.
    Et M. Revel n’a jamais trouvé rien à redire aux nombreux ménages de Christine Ockrent, d’une autre pointure que l’obscur Rossignol :

    http://www.acrimed.org/spip.php?page=recherche&recherche=Ockrent+m%C3%A9nages

  • Freebird
    septembre 24, 2008

    Monsieur,

    Il me semble que vous auriez pu au moins avoir le respect sinon le courage ou l’honnêteté qui semblent être deux qualités qui vous manquent cruellement, le respect donc – si vous pouvez encore en avoir pour quelqu’un d’autre que vous-même – de mettre un lien vers l’article de Monsieur Schneidermann. Heureusement, quelques-uns des internautes qui ont laissés des commentaires sur ce qui vous sert de blog ont donné ce lien.
    J’ai honte pour vous, MOnsieur Revel, vous qui osez encore vous dire journaliste. VOus êtes un anti-journaliste, de cette race qui casse l’image d’une noble profession. Un anti-journaliste qui publie des non-informations basées sur des non-enquêtes avec le plaisir d’attaquer bêtement et mollement des gens de valeur.
    Mais vous avez fait une belle bourde en publiant ce « papier » sur ce que vous estimez être un blog. Ici, on ose répondre. On ose contre-dire. On ose vous mettre devant la dure-réalité du mensonge qu’est devenu votre plume.

    Au revoir Monsieur. Au plaisir de relire votre prochain vrai-mensonge.

  • PrestonSOFIA28
    mars 21, 2010

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