Le dernier Mamère

par 4commentaires No tags 0

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“Outreau, les pédophiles récidivistes, Guy Môquet, Cécilia et les infirmières bulgares, Clichy-sous-bois et Villiers-le-Bel, l’Arche de Zoé…Quels rapports ces évènements ont-ils entre eux ?  La capacité de nous émouvoir »

Noël Mamère, qui n’a jamais vraiment abandonné sa casquette de journaliste, publie le 25 septembre, (aux éditions Jean-Claude Gawsewitch), « La tyrannie de l’émotion »: un essai qui tend à démontrer que l’émotion n’est pas une dérive, « mais une tendance lourde de la politique moderne ».   

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4 Comments
  • sy!
    septembre 18, 2008

    ça me rappel un autre livre :
    La société des victimes de Guillaume Erner :
    Que resterait-il de l’actualité s’il n’y avait plus de victimes ? Il suffit de jeter un coup d’oeil à la télévision pour s’en rendre compte : du journal télévisé aux émissions de divertissement, la souffrance fascine et occupe le devant de la scène. Pourtant, on aurait tort de réduire cette omniprésence à une simple mode médiatique. Car c’est le signe d’une évolution profonde de nos sociétés démocratiques : autrefois, les victimes avaient honte de leur condition, aujourd’hui la reconnaissance de ce statut est devenue un enjeu, donnant naissance à une nouvelle catégorie sociale. Autour des victimes, un consensus compassionnel s’est mis en place, par lequel les médias, les politiques, les ONG et certains intellectuels apportent à une opinion publique consentante son lot quotidien de souffrances. C’est cette alliance objective qui façonne notre  » société des victimes « . Pourquoi un monde qui n’a jamais semblé aussi inégalitaire, individualiste et cruel se soucie-t-il autant des victimes ? C’est ce paradoxe que propose d’explorer cet ouvrage incisif. Au sein du consensus compassionnel, la charité aspire à remplacer la solidarité, l’exception se substitue à la règle, l’émotion prend le pas sur la raison et l’instrumentalisation de la souffrance se traduit de multiples manières : des enjeux politiques biaisés et pervertis, une justice kidnappée par la victime, une rivalité mimétique incessante entre les communautés… La cause de la victime en est venue à servir l’injustice. Et le victimisme menace désormais l’humanisme.

  • François
    septembre 18, 2008

    Le système médiatique et politique se focalise essentiellement sur les victimes de catastrophes naturelles (sur le mode: on ne peut rien contre, tsunami, ouragans…), les victimes d’un système économique devenu littéralement fou sont beaucoup moins exposées (on voit peu de chomeurs dans les sujets de nos JT ou dans les pages de nos news magazines).
    Jean-Marie Le Pen est, à ma connaissance, le seul homme politique français à ne pas avoir sacrifié et à avoir dénoncer cette tyranie de l’émotion dans la vie politique française.

  • jack69
    septembre 18, 2008

    slt à tous

    Je viens de créer un blog :
    http://deslettresetdesmots.over-blog.com/
    Bonnes lectures

  • PIERRE
    septembre 19, 2008

    JACK69 , On s’en fout de ta vie !!! Tu n’en a pas marre de poluer tous les forums avec ton message ?