Schaal viré: à quoi sert le CSA?

par 12commentaires No tags 0

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A quoi sert le CSA? A quoi bon qu’il s’évertue à morigéner des chaînes qui sitôt passées la porte lui font un joli bras d’honneur ? Ainsi de TF1 et de Florence Schaal, cette journaliste finalement licenciée, hier, pour « faute lourde », après que le Conseil Supérieure de l’audiovisuel ait convoqué les dirigeants de La Une, puis relevé une série de dysfonctionnements à la rédaction en chef du journal de 20 heures.

Tout pour Schaal ! Si l’on ne peut exonérer la journaliste, responsable d’avoir malencontreusement annoncé, à l’antenne et en direct, la mort de ce petit garçon disparu au cœur de l’été, on s’étonne que TF1, rappelé à  l’ordre, n’ait pas fait, elle aussi, acte de contrition.

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12 Comments
  • Lev
    septembre 24, 2008

    Renaud, la pertinence et l’intérêt de vos billets ne doivent pas vous empêcher d’employer l’indicatif après « après que ».
    (ce n’est pas la première fois que je fais cette remarque, on pourra dire que je chipote et que cela n’a pas grand chose à voir avec les media, certes)

  • Maître Capello
    septembre 24, 2008

    Et c’est sans compter le magnifique « A quoi bon qu’il s’évertue » et le joli « Conseil supérieurE »… On attend désormais le coup de fil de TF1 et les excuses de l’auteur.

  • regis
    septembre 24, 2008

    Bonjour M. Revel,

    ne pourrait on pas voir là un moyen pas cher de se débarrasser d’un haut salaire sans indemnité de licenciement ni prime de départ ?
    Nonce Paolini n’est il pas un ancien DRH ? Il doit connaître tout ça par coeur.

    PS : laissez tomber l’indicatif après « après que », cela fait précieux.

  • Maître Capello
    septembre 24, 2008

    Ah, j’avais oublié le « passées la porte » et le « rappelé à l’ordre » sans e alors que TF1 semble être une fille.

  • Bledmonamour
    septembre 24, 2008

    Monsieur Revel,
    Hier soir, mon fils me dit qu’il aimerait bien être journaliste. Je lui réponds : « OK mon fils, mais travaille ton orthographe d’abord ».
    S’il lit votre blog, c’est foutu.
    Par pitié, faites un effort. C’est aussi une question de crédibilité, vraiment.

  • Vicky
    septembre 24, 2008

    Lamentable ! Je ne comprends pas le licenciement de Florence Shaal alors que, soi-disant, les reportages sont un travail d’équipe. Ses collègues, sur le terrain ne pouvaient donc pas la mettre en garde ? Ce n’est pas Laurence Ferrari, qui, le soir de sa grande première a dit : »Bienvenue dans VOTRE journal préparé par TOUTE l’équipe de la rédaction » ? Où est la solidarité ? Après tant d’années, sur tous les fronts, Florence Schaal a été un bon petit soldat. C’est comme ça qu’on la remercie ??
    Au fait, Monsieur Revel, effectivement, attention à l’orthographe (dire qu’il y en a qui pensent que ça ne sert à rien !!!)

  • donvega
    septembre 24, 2008

    Au delà de l’orthographe qui n’est pas votre fort, ce qui m’étonne c’est que vous soyez surpris du fait que TF1 n’en à rien à F… du CSA. A TF1 c’est clair, le succès est collectif mais l’échec est toujours individuel.

  • Lemmamazout
    septembre 24, 2008

    Il semble normal que TF1 gère ses employés comme il l’entend. Quelle loi l’obligerait à se conformer aux désirs du CSA ? TF1 est une société privée, ils virent qui ils veulent à partir du moment où ils respectent la procédure identique pour toutes sociétés.

  • jack69
    septembre 25, 2008

    – Monsieur Nabbes, je présume.

    L’homme qui s’était adressé ainsi était Georges Laforêt, directeur général de B.N.S. L’homme était élégant, les cheveux en arrières, la cravate de bon goût, assez jeune mais âgé de trente-neuf ans. Nous étions en ce début de matinée, dans son bureau. De grandes vitres donnaient sur une grande avenue de Paris. Le comble, on pouvait apercevoir un bout de la Tour Eiffel. L’ameublement y était simple : deux à trois bureaux, deux armoires, de couleurs blanches, une grosse batterie de téléphones, de télécopieurs, et surtout un écran où on pouvait recevoir une bonne cinquantaine chaînes de télévisions européennes et américaines, voir asiatiques. C’était cela le miracle du satellite. Dans un monde d’information, on consommait de l’image comme on buvait du vin, comme on dégustait du pain. A côté de lui se trouvait Lambert, mon cher ami Michel Lambert. De mon côté, c’était Marc Robin qui m’accompagnait. Autour de la table, l’ambiance était tendue dans un silence de plomb.

    – Oui, c’est moi-même, dis-je.

    – Monsieur Nabbes, monsieur Lambert m’a parlé au sujet de votre demande de prêt pour la somme de trente millions d’Euros. Si vous étiez qu’un client comme tout le monde, je ne donnerai pas mon accord. Mais vous n’êtes pas tout le monde. Aussi, nous sommes prêts à vous accorder un prêt de trente millions d’Euros sous certaines conditions.

    – Certaines conditions, vous dites, ai-je repris ?

    – Oui, comme la mise en vente globale de tous vos biens, même vos participations dans certaines sociétés de la région parisienne, ainsi qu’une prise de participation par notre banque de cinquante pour cent dans « Idéaland », le projet de John Wilde, quand vous aurez signé définitivement l’accord le trente septembre prochain, avec celui-ci.

    – Qu’est-ce que cela veut dire ? ai-je demandé sur un ton sobre mais ferme.

    – Cela veut dire : d’abord, la vente de tous vos biens, mais cela est acquis par principe, n’est-ce pas ? Ensuite, que vous me signez ce document, qu’il me tendit, qui est une offre de participation dans le capital d’Idéaland, à hauteur de cinquante pour cent. Enfin, la cession de la moitié de vos titres dans les entreprises, par un acte de Trust à Monsieur Marc Robin, ici présent, qui est votre représentant.

    Il s’arrêta quelques instants, attendit ma réaction. Je marquais ma réponse par un sourire, avec une teinte d’ironie dans les yeux.

    – Signature là aussi, continua-t-il, mais sur ce document, dans les sociétés de votre « holding » de la Générale Financière. Vous avez bien compris.

    – Bien compris, bien reçu, Monsieur Laforêt. Disons que si le prêt n’était pas remboursable avant dix-huit mois sans intérêt, je suis prêt à remplir vos conditions, monsieur Laforêt. Etes-vous d’accord ?

    La suite sur http://www.deslettresetdesmots.com

    Bonnes lectures

  • Pierre
    septembre 25, 2008

    Monsieur REVEL,
    Ne pourriez-vous pas faire en sorte que ce JACK69 arrête de polluer votre blog et ses commentaires avec sa publicité et son site dont, personnellement, je me moque ?
    Merci.

  • GED
    septembre 25, 2008

    Ca ne risque pas d’arriver à Pernaud étant donné qu’il fait un journal niais (c’est un euphémisme).

  • Cris de Paris
    septembre 25, 2008

    Bonsoir,
    Pourquoi écrivez vous que TFI à licencié Florence Schaal pour Faute LOURDE ? alors qu’il s’agit d’un licenciement pour faute grave, ce qui est déjà disproportionné pour un salarié avec 30 ans de maison. Savez-vous c e que signifie « FAUTE LOURDE » en droit du travail ? je vous conseil d’aller regarder l’article L. 223-14, 3ème alinéa du code du travail. La faute lourde est définie par la jurisprudence comme une faute : d’une exceptionnelle gravité, Commise avec l’intention de nuire à l’employeur.
    Si vous pouviez relire votre « papier » avant de publier peut-etre éviteriez-vous les fautes « graves, lourdes » ou de simplement de non-respect de vos lecteurs….

    merci