Une biographie d’Edwy Plenel

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Comment un “révolutionnaire professionnel” de la Ligue communiste révolutionnaire devint-il directeur de la rédaction du très bourgeois journal Le Monde ? » C’est la question à laquelle tente de répondre Laurent Huberson, à l’occasion d’un livre-portrait consacré à Edwy Plenel, qui parait le 9 octobre aux éditions du Cherche Midi.

Titre de l’ouvrage, Enquête sur Edwy Plenel. L’idée est originale, le livre mérite le détours. Véloce, insaisissable, multiple, déroutant et sans concessions, Edwy Plenel valait bien un ouvrage. C’est chose faite.  

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3 Comments
  • tonio
    septembre 23, 2008

    Renaud,

    toujours rien à dire sur « l’affaire Nicolas Rossignol » ? Pas de démenti (ou de confirmation ?), pas de suivi, pas d’excuse ?

    voir http://blogs.lexpress.fr/media/2008/09/un-copes-boy-chez-courbet-et-u.html

  • Gilbert
    septembre 23, 2008

    toujours rien à dire sur « l’affaire Nicolas Rossignol » ? Pas de démenti (ou de confirmation ?), pas de suivi, pas d’excuse ?

    voir http://blogs.lexpress.fr/media/2008/09/un-copes-boy-chez-courbet-et-u.html

    Non.
    Renaud Revel ne se trompe jamais. Il n’admet une erreur que si c’est Christine Ockrent qui lui souffle dans les bronches. Parce qu’il a très peur de maîtresse Christine. Quand c’est un simple lecteur, Renaud Revel ne connait que le mépris.

  • jack69
    septembre 23, 2008

    Des dizaines de personnes faisaient la queue pour entrer dans l’immeuble où avait été logée l’Association «Femmes pour la Paix au Proche-Orient». Puis, on monta au deuxième étage. Et l’on découvrit un appartement qui avait été transformé en plusieurs bureaux, un grand appartement qui servait de siège social à l’Association. Béatrice Lemaire, habillée d’une robe bleue, était scotchée au combiné du téléphone.

    – Allô ! C’est Béatrice, comment vas-tu ? Oui, si je t’appelle, c’est que l’on a besoin de toi à Paris, tu te souviens de notre discussion…

    Au même moment, à l’autre bout de la pièce, Nathalie Niemann, revêtue d’une robe rouge, tenait le combiné téléphonique.

    – Allô ! Ici, c’est Nathalie, comment vas-tu ? Bien… Où est Yossi… A l’armée, pour les Milouïm… Oui, c’est pourquoi je t’appelle…

    Et des affiches étaient accrochées contre le mur. Des affiches qui appelaient à une paix israélo-libanaise et israélo-palestinienne, avec des portraits de femmes…. Et le mot Paix, écrit en hébreu et en arabe, et en anglais aussi. Et tout autour d’eux, des hommes et des femmes qui s’activaient en prenant contact avec des centaines de gens à travers tout le pays, à travers le monde, pour un appel à une manifestation à Paris et dans les principales villes de France, pour le lancement d’une campagne internationale pour la promotion de la Paix au Proche-Orient.

    La suite sur http://www.deslettresetdesmots.com
    Bonnes lectures