DécretsTasca: Tavernost à Albanel, c’est toujours niet!

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Le PDG de M6, Nicolas de Tavernost n’en démord pas : il ne veut toujours pas d’une réforme des fameux décrets Tasca sur la production et il l’a encore redit hier à Christine Albanel
 
« Ce n’est pas une demande, c’est une exigence", souligne depuis des mois Nicolas de Tavernost. Il s’agit, selon lui, d’un "point de blocage fondamental" dans les négociations en cours, notamment avec l’Union syndicale de la production audiovisuelle (USPA).
"Ceci n’est pas discutable", martèle t-il sur tous les tons, précisant à l’AFP, il y a peu: "les pouvoirs publics pourront toujours imposer ce qu’ils voudront, mais ce sera sans notre assentiment".
Les différentes chaînes sont actuellement en négociation avec les organisations de producteurs pour une remise à plat des décrets Tasca qui définissaient les relations entre producteurs et diffuseurs.
Un accord a notamment été conclu entre Canal+ et deux syndicats de producteurs, l’USPA et le SFPA. Un accord devrait intervenir rapidement avec France Télévisions, voire avec TF1. De son côté, le gouvernement a indiqué qu’il n’interviendrait par décret que si les organisations professionnelles ne parviennent pas à s’entendre.
Selon Nicolas de Tavernost, "les producteurs de fiction, un peu poussés par le gouvernement, voudraient nous échanger une baisse générale de nos obligations (par exemple 13% de chiffre d’affaires, au lieu de 16% actuellement), contre une augmentation de la production de fiction".

"Nous ne sommes pas demandeurs d’une baisse générale des obligations de production", ne cesse de souligner le président de M6. Selon lui, cette mesure avantagerait TF1 au détriment de M6, "dans la mesure où TF1 a fait beaucoup de fictions et n’a pas pris beaucoup de risques dans les magazines".
Précisant que M6 répartit actuellement ses obligations a égalité entre la fiction et les magazines, il estime qu’il n’y a aucune raison d’avantager "un genre contre un autre" et revendique la "liberté éditoriale" de sa chaîne. (source AFP)

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