Poivre tourne la page Ferrari, mais conserve son dernier message…

par 3commentaires No tags 0
Costume gris et chemise blanche, le teint halé, PPDA était ce midi au bar du Bristol, l’un des palaces de la capitale. Il buvait un café avec la conseillère politique de Nicolas Sarkozy, Catherine Pégard. Alors que sort son dernier livre en librairie, l’ancien journaliste de TF1 me confie, une fois son entrevue achevée avec la dame, qu’il revient de Tahiti où il réalisé pour Paris Match un long entretien avec le navigateur Olivier de Kersauzon, lequel publie également un bouquin.

J’ai trouvé « Poivre » apaisé. Comme décidé à tourner la page TF1. Il est, confirme t-il, en pleine négociation avec Arte où il a, entre autres projets, l’animation d’un magazine sur la littérature étrangère. Assez de ferrailler à propos des audiences de Ferrari, « même si les chiffres sont têtus », dit-il, taquin. Je lui pose néanmoins la question : « c’est vrai ce passage de votre ouvrage, ce message embarrassé, alambiqué, de Laurence Ferrari déposé sur votre portable, le jour de votre éviction, alors que vous êtes en plein journal de 20 heures ? ». « Oui et je l’ai gardé. Vous voulez l’entendre?», me dit-il en sortant son portable. J’ai décliné la pièce à conviction, il a sourit et s’en est retourné à sa nouvelle vie.                   

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3 Comments
  • jack69
    octobre 15, 2008

    1 CENTRE DU VILLAGE EXT NUIT

    Tout commence par un spectaculaire feu d’artifice.

    Des étoiles en guise de bouquet de feu s’étalent au-dessus d’un village, perché en haut d’une colline.

    Et la populace réunit sur la grande place du village « La Loreziere », qui se situe en bordure de la rivière de la Saône, assiste à ce feu d’artifice, donné en l’honneur des libérateurs, le 8 août 1944.

    La foule des hommes et des femmes s’est assemblée au centre du village, elle est plein délire, car la joie est sur tous les visages. On danse, on chante, on s’amuse, on balance ici et là des drapeaux français. On boit aussi beaucoup. Ici des militaires américains accueillis dans la liesse. Des jeeps garées près d’un arbre, vers la place centrale. Là deux militaires qui sont entourées de jeunes femmes du village.

    Pourtant, dans l’ombre de la nuit qui vient de tomber, deux femmes, à la tête rasée, liées mains et pieds, vêtues d’un simple drap blanc, qui recouvre les parties intimes de leur corps.

    Ici encore des résistants, qui récupèrent des armes. Là, des militaires de l’armée allemande ont été faits prisonniers.

    La suite sur http://www.deslettresetdesmots.com

  • Pierre
    octobre 15, 2008

    C’est vraiment naze ce que tu écris JACK69 ! Tu es vraiment un nul…

  • Vicky
    octobre 15, 2008

    Je commence à en avoir ras-le-bol de ce feuilleton PPDA ! Il ne fait que se plaindre de son éviction de TF1, dans tous les médias, à qui veut bien l’écouter. Il faut qu’il puisse tourner la page, une fois pour toutes. Qu’il profite donc de cette retraite bien rémunérée. Il n’est pas le seul journaliste sur le marché. Il y en a d’autres qui aimeraient se faire une petite place devant les prompteurs. Personnellement, je regrette que Harry Roselmack n’ait pas pu s’asseoir dans le fauteuil de Patrick. Eh oui, lui, ne bafouille pas comme Laurence Ferrari. Dommage…