Dirty Sexy Money: oui à 100%!

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Certains des hommes du clan Darling ont quelques chose de la famille Ewing, les Stetsons et les derricks en moins et un penchant pour le sexe, la coke et les travelos, en plus. Les femmes Darling, quant à elles, n’auraient jamais pu figurer au casting de « Sex and the City », tant leur côté salope renvoie la pourtant très givrée série new-yorkaise à de la petite monnaie: une bluette pour ados, comparé à ce bâton de dynamite. 
 
Super riche, super cynique, super barrée, la famille Darling mérite vraiment que l’on s’y incruste. Programmée par Canal +, chaque jeudi soir, depuis quinze jours, la série "Dirty Sexy Money" qu’a produite la chaîne Américaine ABC, sans vraiment trop y croire, est un vrai régal pour les abonnés de la chaîne cryptée, qui la plébiscitent.
 
L’histoire ? C’est celle de Nick George, (Peter Krause, le Nate de Six Feet Under), un jeune avocat idéaliste qui accepte de prendre la suite de son père tout juste disparu, et de devenir l’avoué de la famille Darling. Tout le contraire d’une sinécure, mais un véritable enfer.
 
Car dans le clan Darling, il y a les parents, (Jill Clayburg et Donald Sutherland, énigmatiques, sans pitié et merveilleusement cyniques). Il y a aussi les enfants, Brian, un prêtre halluciné, (Glenn Fitzgerald), naturellement flanqué d’un lardon illégitime ; un sénateur en devenir, Patrick (William Baldwin), las entiché d’une superbe Carmelita, une transsexuelle autrefois Carmelito : ce qui va légèrement contrecarrer ses plans politiques et perturber, tout autant, sa libido… N’oublions pas Karen, une serial divorcée amoureuse de Nick. Et enfin, les jumeaux, Jeremy et Juliet, respectivement sosies de Pete Doherty et Paris Hilton.
 
Pour clore le tout et lester le scénario, les auteurs y ont greffé, en toile de fond, une intrigue policière bien ficelée, qui ajoute encore un peu plus de piment à une série déjà bigrement corsée.   
Du coup, l’ensemble, totalement déjanté, fonctionne à cent à l’heure: Dirty Sexy Money dit plus que tous les discours sur la capacité infinie qu’a l’industrie d’Hollywood à bâtir, sans discontinuer, des séries toujours plus innovantes et décapantes: toujours plus convaincantes. Ci-dessus la bande annonce…

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2 Comments
  • LS
    novembre 11, 2008

    J’observe moins de fautes que d’habitude, c’est bien.

    Je suppose que c’est dû au fait que vous vous êtes largement inspiré d’un article déjà publié il y a quelques semaines…
    http://www.ecrans.fr/Dirty-Sexy-Money-riche-et-cynique,5505.html

    C’est moins bien.

  • Renaud Revel
    novembre 12, 2008

    Exact. Mais cette série m’obsède. Quant à l’orthographe, je me soigne. Ecrire moins vite et se relire. Encore un effort et je deviendrai lisible. Bonne journée.