Florence Schaal gagne contre TF1.

par 6commentaires , 0


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Florence Schaal a gagné la première manche du contentieux qui l’opposait à TF1 depuis son licenciement pour « faute grave ». La journaliste de TF1 qui avait annoncé de façon erronée dans le journal de 20H00 du 8 août 2008 le décès d’un jeune garçon disparu dans le département de la Drôme, avait été licenciée sans ménagement par la chaîne privée qui s’était abritée derrière quelques règles d’éthique si peu appliquées dans d’autres affaires. 

Mais la Commission arbitrale paritaire, (une juridiction présidée par le président de la Cour de Cassation), a estimé abusive cette procédure et a condamné la chaîne. La journaliste que j’ai eu au téléphone, s’est dite à la fois soulagée et sereine dans l’attente du jugement des Prud’hommes, qui se prononceront quant à eux le 22 février prochain. « L’infamie », « l’opprobre », c’est tout cela qu’entend laver l’ex journaliste de TF1 qui n’eut  à l’époque que quelques heures pour faire ses cartons. Et bien peu de soutien. 
 

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6 Comments
  • Muller
    décembre 1, 2009

    Peut-être auriez-vous citer France info ?

  • zardozz
    décembre 1, 2009

    Bravo Florence, TF1 bande d’incompétents. Faites comme moi supprimez cette chaine sur votre récepteur ! On vit très bien sans TF1. Mon cerveau n’est plus disponible pour ces gens là!

  • tran jean pierre
    décembre 1, 2009

    je suis très heureux de ce dénouement qui sera le début d’une réparation que Florence Schall mérite et a droit.

    Cet infame procédé pour virer un journaliste « invirable » du fait de son ancienneté est absulument odieux, comme la gestion exclusivement du fric au détriment de l’humain qui est la spécialité de TF1.

    Qui est le mieux placé pour savoir ce qu’il faut dire sur le malheur des enfants Florence Schall ou TF1.
    La réponse est dans les actions de chacun.
    Florence n’a pas de leçon à recevoir de TF1. Son engagement de la première heure pour les enfants en font un exemple pour beaucoup de femmes.
    TF1 aurait dû exploiter cet exemplarité, mais hélas « cela ne la regarde pas » !

    Permettez moi de lui transmettre toute mon admiration et mon soutien.
    jean Pierre Tran

  • leveuf
    décembre 1, 2009

    JE COMPREND ENFIN LA NON REPONSE DE FLORENCE SCHALL.CETTE GRANDE REPORTER DONT JE GARDE UN SOUVENIR MERVEILLEUX.J AI PAR 2 FOIS EN RECOMMANDE ADRESSE DES COURRIERS SANS DOUTE DETRUIT PAR TF1.BRAVO MADAME -(en 2006 c est vous qui avez fait eclater ma vérité)-RESPECTUEUSEMENT ET SINCEREMENT RECONNAISSANTE ET BATTEZ VOUS. ! !

  • Lo
    décembre 2, 2009

    N’est-ce pas un peu facile de soutenir la gentille Florence Schall contre le méchant TF1 ?

    Elle a très probablement subi la pression qui l’obligeait à avoir des info avant les autres, à réagir « en direct » alors qu’elle n’avait pas forcément d’élément nouveau mais… N’est-ce pas justement ce que l’on reproche à TF1 ?

    Pour moi F. Schall a fait partie de cette machinerie qui consiste à faire du sensationnel et du scoop quitte à s’asseoir sur les règles du journalisme (notamment de recouper et vérifier les sources).

    Son licenciement est inacceptable parce qu’elle a travaillé sous la pression de sa hiérarchie mais c’est tout de même elle qui à parlé devant la caméra pour annoncer le décès de l’enfant. Elle avait le choix de ce qu’elle disait, elle pouvait émettre des réserves, formuler ses phrases de façon plus subtile (c’est aussi ça le journalisme).

    La décision des prud’hommes ne se base que sur l’aspect juridique pas sur le côté éthique.

    Bref F. Schall n’était pas une oie blanche au milieu du troupeau mais un rouage de la machine TF1.

  • Gilbert
    décembre 3, 2009

    « Bref F. Schall n’était pas une oie blanche au milieu du troupeau mais un rouage de la machine TF1 ».

    Certes, Florence Schaal n’était pas la journaliste vertueuse que d’aucuns essaient de nous faire avaler. Acrimed, en son temps, n’avait pas manqué d’évoquer d’autres casseroles :
    http://www.acrimed.org/article2970.html

    Mais pour autant, elle ne méritait pas d’être virée comme une malpropre alors qu’elle collait si bien à l’esprit crapoteux de la chaine qu’elle servait fidèlement.