Audrey Pulvar face aux fins de non recevoir de France Télévisions : « On me prend pour une conne! « 

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Audrey Pulvar n’accepte plus les fins de non recevoir de France Télévisions, où Rémy Pflimlin ne semble pas enclin à lui proposer le moindre point de chute dans l’une des grilles de programme du groupe. La compagne d’Arnaud de  Montebourg évoque ainsi dans les colonnes de Libération ses derniers échanges avec le PDG de France Télévisions et c’est à l’évidence agacée que la journaliste raconte qu’après le refus d’un projet d’une émission de débat, elle aurait demandé à Rémy Pflimlin s’il était envisageable de « réfléchir à quelque chose d’autre ? ». « Enfin Audrey, on est le 1er juin, les grilles de septembre sont bouclées », lui aurait répliqué le PDG. Et Audrey Pulvar de commenter : « Ca fait vingt ans que je fais ce métier, j’ai rarement vu les chaînes de télé boucler leurs grilles de septembre le 1er juin, surtout si elles ont envie de travailler avec quelqu’un. Non seulement je suis cataloguée « femme de » mais en plus on me prend pour une conne: c’est doublement désagréable« , poursuit-elle. Avant de conclure: « Rémy Pflimlin m’a dit peut-être en janvier. Oui, c’est ça, prends-moi pour un jambon ! »

Déjà écartée de l’émission de Laurent Ruquier, pour concubinage politique et risques de conflits d’intérêts, la journaliste se retrouve donc sur le carreau, sans avenir au sein de ce groupe. Cruelle, la situation est également quelque peu incompréhensible, France Télévisions ayant toujours trouvé par le passé des solutions de compromis pour ces compagnes ou épouses de…empêchées d’exercer pleinement leur profession en raison de leur situation. C’est le cas, notamment, de Béatrice Schoenberg, épouse de Jean-Louis Borloo, qui a toujours trouvé » une oreille attentive à France Télés. Et ne parlons pas de Christine Ockrent qui, par le passé, ne lâcha rien. Il semble que dans le cas très précis d’Audrey Pulvar, le divorce soit consommé entre l’intéressée et son employeur.

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5 Comments
  • Zestonus
    juin 15, 2012

    Une idée de programme pour la direction de BFM TV ou de Paris Première : une débat de grandes gueules féminines (BFM TV) ou une émission de femmes réputées libres, indépendantes, vives d’esprit et anticonformistes.

    Emission présentée comme il se doit par une journaliste professionnelle et irréprochable (Audrey Pulvar), avec des débatrices animées du seul désir de bouger la société et moderniser les mentalites (Ségolène Royale et Valérie Trierweiler).

    Et pour pimenter le tout, dans le rôle du procureur général poil-à-gratter : Martine Aubry.

    A coup sûr un carton d’audience !

  • bastelicacciu
    juin 15, 2012

    Mais, chère Audrey, on vous prend tout simplement pour ce que vous êtes, ni plus, ni moins… .

  • Bibifricotin
    juin 16, 2012

    Chère Audrey, c’est exact on vous prends pour ce que vous etes en exagérant peut-etre légèrement.

  • bregel
    juin 21, 2012

    Il n’y a pas de fumée sans feu;et, en l’occurence ,c’est le verbe « prendre » qui n’est pas de circonstance.Le verbe »laisser » serait plus de mise,et c’est très bien comme ça.

  • CCCCCCC
    juillet 14, 2012

    Je ne regarde pratiquement jamais Laurent Ruquier, mais le peu que j’ai vu ne me rend pas Audrey Pulvar très sympathique (prétentieuse, agressive, toujours sur ses gardes, sans aucun humour. Conne, je n’irai pas jusque là, mais si elle-même le dit…). Peut-être que nous reverrons Zeimmour-Naulleau, cela nous changera (des défauts, sans aucun doute, des exagérations, assurément, mais au moins du talent !).