Nabilla invitée de la dernière page (vitrine) de Libération

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« Nabilla. Gonflée!» Héroïne siliconée et bombinette en stuc, l’égérie Nabilla s’offre, sous ce titre, la dernière page de Libération, ce piédestal médiatique convoité par tout ce que l’intelligentsia compte de sommités. Où va la presse s’interrogent une flopée d’internautes  interloqués? Et quelle mouche a piqué Libé pour installer dans sa vitrine celle qui se pâme à l’idée qu’un Jean-Marie Le Pen, pris de priapisme, ait trouvé qu’elle avait « trop des beaux seins ».

En l’espace de quelques semaines, cette luciole venue de la télé-réalité aura franchi le seuil de trois institutions médiatiques, Le Grand journal de Canal+, Match et les colonnes enrubannées de cette dernière page de Libération. Manque à ce palmarès, pour lequel se damnerait le Gotha, les marches du Festival de Cannes, escalier qu’elle gravira dans les jours qui viennent: les statuts qui ornent les places alentours se pinceront alors le marbre et étoufferont un fou-rire quand cette poupée Barbie foulera ce tapis rouge que Greta Garbo parcouru d’un escarpin magique…

Le hold-up médiatique est parfait. Fort bien conseillée, cette jeune femme tente de capitaliser avant de disparaître  emportée par la lame qui ne manquera pas de la balayer, sitôt l’intérêt des médias forcément retombé.

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