Bolloré roi chez Vivendi, les chiffres de Vanity Fair et le coup de sang de Belmer…

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Vivendi: Bolloré en patron

 

En s’installant solidement à la vice-présidence du Conseil de surveillance de Vivendi, au terme d’un Comité de nomination  houleux, qui s’est tenu le 11 septembre, Vincent Bolloré a atteint son objectif : asseoir son emprise sur la gouvernance du groupe et marginaliser Jean-René Fourtou, dont les mois sont désormais comptés à la tête de ce Conseil. C’est l’ancien PDG d’Axa, Claude Bébéar, qui aura joué le rôle de casque bleu dans ce bras-de-fer. Ne pas humilier Jean-René Fourtou et préserver les apparences, telle a été sa ligne. Même si de facto, c’est bien le patron breton d’Havas qui apparait désormais comme l’homme fort d’un groupe dont la gouvernance va connaitre d’importants bouleversements d’ici au printemps. Autre victime collatéral de l’offensive de Vincent Bolloré, l’allemand Thomas Rabe: proposé par Jean-René Fourtou pour la présidence de Vivendi, le patron de Bertelsmann, que Bolloré a retoqué, est en grandes difficulté de l’autre côté du Rhin où là aussi ses jours sont comptés.

 

 

Faites place aux vieux !

 

France Pub, l’équipe de foot des patrons d’agences de pub dans l’effectif de laquelle on retrouve quelques noms célèbres et d’anciennes gloires du métier, tels Bernard Brochand, Alain de Pouzilhac, Alain Cayzac ou encore Hervé Brossard, a fêté ses 30 ans. Avec Gérard Houiller pour entraineur ce «onze» a pour slogan fièrement affiché dans ses vestiaires: « Un jeune, un ennemi !»

 

Les chiffres de Vanity Fair

 

 

Les deux premiers numéros de Vanity Fair se sont vendus respectivement à 295 000 et 210 000 exemplaires sur fond d’excellentes recettes publicitaires: une décrue attendue par son éditeur, le patron de Condenast France, Xavier Romatet, qui affiche 10 000 abonnés. Satisfait de ces résultats, ce dernier reste sur sa feuille de route : installer ce mensuel sur un rythme de croisière, d’ici à 3 ans, de 100 000 exemplaires.

 

 

« Grands témoins »

 

Dans le cadre de l’Observatoire de la diversité qu’elle préside au sein du CSA, Mémona Hintermann reçoit régulièrement des « grands témoins ». Après Amin Maalouf, en mai dernier, c’est Francis Perrin qui viendra parler de son combat pour une nouvelle approche de l’autisme, le 23 septembre.

 


 

 

 

 

La colère de Bellmer

 

Le patron de Canal+, Rodolphe Bellmer, a adressé au président de la Ligue national de football, Frédéric Thiriez, un courrier au vitriol pour se plaindre du lancement par BeIN Sport d’une émission baptisée le Club du dimanche. Présenté par Alexandre Ruiz, ce programme se présente comme un concurrent direct du Canal football club, cette grande messe dominicale diffusée sur la chaine cryptée. Or les dirigeants de celle-ci font remarquer à la LNF que ce magazine a fait l’objet d’un contrat, sonnant et trébuchant, passé dans le cadre de l’appel d’offres lancé en 2012 et pour lequel « Canal » a déboursé une quinzaine de millions d’euros. Quand la chaîne qatarie ne paye pas un kopek de droit pour sa nouvelle émission.

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