Qui pour remplacer Mathieu Gallet à l'INA? Cherchez la femme…

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C’est le 12 mai prochain que le patron de l’INA, Mathieu Gallet, (photo), prendra ses fonctions à la tête de Radio France. Sans attendre ce denier s’est plongé dans les dossiers de la Maison ronde, en liaison avec son actuel PDG, Jean-Luc Hees : une période de « tuilage » destiné à faciliter la prise de fonctions du nouvel élu.
Reste à trouver maintenant un remplaçant à Mathieu Gallet, aux manettes de l’INA : une remplaçante plus précisément, puisque tel semble être le vœu du gouvernement, parité oblige. C’est en effet là l’une des incongruités de notre système: bien que la loi concernant la nomination des PDG de l’audiovisuel public ait été modifiée par François Hollande, elle ne s’applique pas à l’Institut nationale de l’audiovisuel, dont le PDG reste nommé par décret en conseil des ministres.
C’est ainsi que l’Etat devra nommer, à compter de la démission de Mathieu Gallet, un nouvel administrateur. Lequel sera ensuite automatiquement désigné et installé à la tête de l’entreprise, sur proposition d’Aurélie Filippetti.
Voilà qui réduit d’autant le champ des possibles. Car malgré le très grand nombre de candidats, l’heureuse élue, – puisqu’il y a de fortes chances pour que cela soit une femme -, sera issue de la fonction publique.
Même s’il faut demeurer prudent, quelques noms circulent déjà. Celui, par exemple, de l’ancienne directrice générale de la Bibliothèque nationale de France et présidente, depuis juin 2012, de la commission d’aide sélective à la distribution du Centre national du cinéma,  Agnès Saal.  De l’actuel directrice de cabinet d’Aurélie Filippetti, Laurence Engel. Ou encore, d’Audrey Azoulai, la directrice générale déléguée du Centre national du cinéma, également administrateur, représentant de l’Etat, de…l’INA.

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1 Comment
  • Maître Capelo
    mars 11, 2014

    Renaud, mon ami, je vous rappelle :

    1) que vos fautes de syntaxe et d’orthographe sont un manque de respect pour vos lecteurs : « Institut NationalE de l’Audiovisuel », « une période destiné », « l’actuel directrice », …

    2) que vos fautes sur les noms propres sont un manque de respect envers les personnalités que vous citez en écorchant leur patronyme : Audrey Azoulay.

    Votre dévoué,

    Maître Capelo