Qui pour remplacer Rémy Pflimlin à la tête de France Télévisions?

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Personne n’en parle, mais tout le monde y pense. La succession de Rémy Pflimlin à la présidence de France Télévisions est pour ainsi dire ouverte, puisque c’est en janvier prochain que sera connu le nom de son successeur. Soit six mois avant l’expiration officiel de son mandat, qui intervient en juillet 2015.
C’est ainsi qu’une première liste de personnalités susceptibles de se porter candidates ou d’être appelées pour ce poste pointe déjà le bout de son nez. Il y a d’abord l’actuel patron de l’information et des programmes de France Télévisions, Thierry Thuillier.  Il y a ensuite le PDG de l’Agence France Presse, Emmanuel Hoog, dont le nom revient de manière récurrente. Citons ensuite, celui de l’ancien responsable des programmes de TF1, chaine publique, puis des antennes de France 2 et de France 3, Pascal Josèphe. Le nom de l’actuel directeur général adjoint du groupe Canal et patron de Canal+ France, Rodolphe Belmer, est également cité depuis quelques jours. Une liste à laquelle il faut ajouter les noms de la présidente de l’audiovisuel extérieure de la France, ( AEF), Marie-Christine Saragosse, ainsi que celui du patron de TV5 Monde, Yves Bigot.

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3 Comments
  • Martino
    mars 24, 2014

    Pitié ! Tous sauf Marie-Christine Saragosse qui a démontré une rare incompétence dans son job à TV5.

    Hélas, il semble que le critère féminin lui procure une réelle chance de l’obtenir.

    Quelle ironie.

  • brubru
    mars 25, 2014

    Thuillier = sûrement pas! Cela voudrait dire Pujadas au JT encore pendant 5 ans. Enough! Le meilleur choix serait l’excellent Pascal Josèphe (ou bien Belmer, dans une moindre mesure). Mais il FAUT un renouvellement TOTAL au 20h semaine, ainsi que nouveaux logos pour les chaînes, de nouveau programmes, de nouveaux visages. Exit les Holtz, Leymergie, Bilalian, Pujadas, etc.

  • ClaiClau
    décembre 23, 2014

    Je n’ai pas la connaissance suffisante de ce secteur pour apprécier ces candidats. En revanche, je trouverais choquant que la présidente de France Médias Monde soit nommée à la tête de France Télévisions alors que pendant son mandat chez FMM deux reporters de RFI ont été violemment assassinés. Ce serait la preuve qu’aujourd’hui il n’y a pas de sanction lorsqu’on a des défaillances professionnelles dans le public (dans le privé, on est sanctionné pour beaucoup moins que cela…)… au contraire. Certes Marie-Christine Saragosse en tant que personne n’est pour rien dans ce drame mais en tant que responsable de FMM on peut lui poser légitimement des questions comme celle de savoir quelles ont été les consignes de sécurité supplémentaires que RFI a prises dès le 29 octobre 2013, jour de l’arrivée à Kidal de Ghislaine Dupont et de Claude Verlon et jour de la libération des otages d’AREVA pour laquelle les dernières tractations ont eu lieu à Kidal le matin du 29 octobre 2013 ? Certes, la mission avait été validée par RFI alors qu’on savait déjà tous avant leur départ que le reportage était dangereux car en zone de guerre où l’Etat Français est impliqué. Mais ils ne sont pas morts à cause de balles perdues… Ils sont morts parce qu’ils étaient français et journalistes ! Dès le 29 octobre 2013, moi profane de l’information et de la politique, j’ai tout de suite pris conscience que Claude Verlon et Ghislaine Dupont étaient en grand danger car ils étaient devenus, dans ce nouveau contexte politique et de guerre contre le terrorisme, des otages potentiels « fraîchement » débarqués à Kidal… Depuis ce drame, Marie-Christine Saragosse a donné des directives et, désormais, avant de valider les ordres de mission des reporters pour des zones de conflit, les rédactions des trois entités du groupe France Médias Monde ont pour consigne de ne plus prendre aucun risque et de s’assurer systématiquement que les conditions et le contexte des reportages sont suffisamment sécurisés. Mais trop tard pour Claude Verlon et Ghislaine Dupont qui n’auront pas eu la chance ou plutôt toutes les conditions pour pouvoir revenir de ce reportage à Kidal…