Mort de Gilles Jacquier à Homs en 2012: "Tout le monde s'en fout"

par 2commentaires No tags 0

French journalist Gilles Jacquier is seen in this undated picture released by France Televisions

 

 

 

 

 

 

 

L’évocation durant l’interview sur France 2 de Bachar el-Assad par David Pujadas de la mort, toujours sans réponse, du journaliste de cette même chaine, Gilles Jacquier, à Homs le 12 janvier 2012, n’a eu strictement aucun effet. L’enquête est toujours au point mort et le juge en charge du dossier, Quentin Dandoy, n’a pas avancé d’un pouce, malgré les expertises balistiques, les analyses en tous genre et lesnombreux  témoignages recueillis sur place: «Un crime d’Etat dont tout le monde se fout », cingle l’avocat de la famille du disparu qui avoue son découragement face à ce qui ressemble à un mur de silence et de désintérêt. Touché au bras par des éclats d’obus, le cameraman et compagnon de reportage de Jacquier, à l’époque, Christophe Kenk, qui se dit « écœuré », avait pourtant eu de la bouche de François Hollande, à l’Elysée, la promesse d’un dépôt de plainte de l’Etat français en cas de preuve d’une implication des autorités syriennes dans ce drame. Mais trois ans après, la mort de ce journaliste semble devenue un non sujet à Paris. Jusqu’au Quai d’Orsay où Laurent Fabius n’a pas réagi suite aux propos du leader syrien. Ni auprès de France 2, ni auprès des proches du journaliste abbatu. Gilles qui ?

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2 Comments
  • amadeusforever
    mai 13, 2015

    Toute ma compassion pour sa famille.

  • amadeusforever
    mai 13, 2015

    Toute ma compassion pour sa famille.
    Quand connaîtra – t’on la vérité ?