La chaîne Télif, emmenée par Bruno Ledoux et Henri Nijdam, décroche la fréquence TNT d’île-de-France

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Le CSA a finalement tranché. C’est le projet de chaîne Télif, emmené par la société Franciliennes et un consortium qui regroupe  7 télévisions locales de banlieue parisienne, qui  été désigné pour l’attribution de la très convoitée fréquence TNT en Île-de-France.

Porté notamment par l’homme d’affaires Bruno Ledoux, actionnaire de la branche médias du groupe Altice (BFM TV, RMC, Libération, L’Express), qui détient 20 % du projet, ainsi que par son associé Henri Nijdam, copropriétaire avec Bruno Ledoux du Nouvel Économiste, ce dossier semblait enlisé depuis que le principal projet rival, « IFTV Service » des groupes Le Figaro (à 49%) et Secom (51%), était monté au créneau.

Dans un premier temps, le CSA avait retenu la chaîne Télif, avant de revenir sur sa décision. Mais la raison semble l’avoir emporté du côté du collège présidé par Olivier Schrameck, où le groupe Figaro et ses alliés n’ont pas trouvé de majorité. Soutenu par un très grand nombre de personnalités politiques de tous bord, dont l’édile de Paris, Anne Hidalgo, la chaîne Télif aura pour patron des programmes l’ancien directeur des programmes de France Télévisions et candidat malheureux à la présidence de ce groupe en juin 2015, Pascal Josèphe.

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1 Comment
  • Michel
    juillet 1, 2016

    De quelle « raison » parle-t-on ?

    Des 7 chaînes mentionnées beaucoup n’ont d’existence que fictive, l’une est même en liquidation (fermée par Jérôme Guedj), et déjà associées à NRJ Paris elles s’étaient fait virer par Jean-Paul Beaudecroux pour programmes inregardables …

    Sans le sou et seulement habituées à éditer des contenus publics, sans enjeu d’audience, ces pseudo-chaînes ne sont que le faux-nez d’un brillant speculateur, plus doué pour générer de juteuses plus-values que pour fonder et éditer un nouveau média …

    Après que les plus grandes fortunes et plus brillants esprits télévisuels aient échoué dans ce dossier d’une chaine locale francilienne, le Conseil s’est encore fourvoyé dans la raison du plus fort … et du plus nul.