Avant elle, Marie Drucker, Fréderic Taddeï et Wendy Bouchard se sont essayés à l’exercice. Mausolée radiophonique, Les grandes voix d’Europe 1 ont usé une brochette de journalistes, avant que Sonia Mabrouk ne tienne bride courte toute une génération qui a fait les belles heures de cette station : Catherine Nay, Michèle Cotta, Robert Namias, Charles Villeneuve et Robert Carreyrou. Résultat en quatre ans, ce rendez-vous hebdomadaire, fait de commentaires et de décryptages de l’actualité (principalement politique) a vu son audience passer de 400 000 personnes à plus d’1 million. Une performance passée presque inaperçue qui a permis à cette jeune journaliste de s’insinuer sans bruit dans un paysage où les Salamé et autres Vanhoenacker ont pris le pouvoir avec tambours et trompettes. Celle qui fit ses premières armes à Jeune Afrique, a ensuite croisé le chemin de Jean-Pierre Elkabbach, qui lui a mis le pied à l’étrier sur l’antenne de Public Sénat, dont il était alors le président.
Pour peu que vous zappiez sur cette même chaîne, vous retrouverez aujourd’hui la jeune femme à la tête d’un autre rendez-vous, On va plus loin et chaque semaine sur Europe 1, à la tête d’une autre émission, intitulée Les éclaireurs: approfondissement du débat politique d’un côté, conversations avec (et entre) deux invités venus d’horizons différents, de l’autre, l’éventail est large. Et à chaque fois, avec Sonia Mabrouk, un ton, un style : Une autre voix…
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septembre 20, 2016
À souligner que Les Grandes Voix est une des (trop) rares émissions à échapper aux questions et avis des auditeurs. Pour autant qu’on n’écoute pas la radio pour avoir l’avis de son voisin de palier ou les humeurs du comptoir, ceci explique peut-être cela, non ?
septembre 21, 2016
Cher Renaud ,
Ces chiffres sont bidons . Personne ne fait 1 million d’auditeurs sur E1 le samedi
à 13h…Vous le savez bien.