Aides à la presse, tarifs postaux…La presse people, télé ou de loisirs rue dans le brancards

par 2commentaires No tags 0

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Existe-t-il une bonne et une mauvaise presse? Des journaux honorables et d’autres moins fréquentables ? C’est la question que soulèvent depuis quelques jours les principaux dirigeants de la presse people, télé ou dite de loisirs, qui ruent dans les brancards à l’approche du vote par l’Assemblée d’un texte de loi visant à installer une réglementation économique à deux vitesses. Auto Plus, Le Chasseur Français, Closer, Voici ou encore Télé 7 jours et Télé Star se verraient en effet imposer des tarifs postaux supérieurs à ceux en vigueur pour la presse d’information générale, ( Libération, Le Monde, L’Express, Le Point  ou L’Obs), qu’elle soit quotidienne, hebdomadaire ou mensuel, et des aides à la presse également moindre.

 

Cette discrimination économique soulève un vent de colère dans les rangs d’une presse baptisée «Récréative» par les conseillers de Bercy et du ministère de la Culture et de la Communication. Depuis hier les patrons de rédactions des différents titres de cette famille de journaux reléguée dans les bas-côtés de la profession ont pris leur plus belle plume pour s’insurger contre ce qu’ils qualifient d’économiquement injuste.

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2 Comments
  • Mélanie
    juin 2, 2015

    Depuis le 1er janvier, La Poste applique une tarification Colissimo à tout paquet de plus de 3 cm d’épaisseur, quel que soit son poids, ce qui augmente de 30 % au moins le coût d’envoi d’un livre, qui, jusque-là, selon un usage « toléré », pouvait être affranchi sous le tarif lettre. Si la hausse des tarifs postaux a clairement été annoncée, cette subtilité passée sous silence

  • Claire
    juin 6, 2015

    C’est la fin programmée du service public de LA POSTE, qui ne s’engage qu’au maintien de la présence postale, en particulier en secteur rural ou dans les quartiers périphériques des villes. Ce maintien se traduit par la création de « points poste » chez des commerçants ou des « agences communales » donc en grande partie à la charge des municipalités donc des contribuables qui au final paient deux fois le « service ».